Loving The Alien (1983 – 1988)

C’est sans honte, aucune, que j’ose dire que c’est ce coffret (avec celui de Tin Machine, s’il devait être le suivant) que j’attendais avec le plus d’impatience !

Alors, oui, c’est vrai les aficionados, les ayatollahs, les mollahs de la science bowienne vomissent souvent cette période parce que, voyez vous, Ziggy c’est tellement mieux, le mince duc blanc, c’est classe !

Ils ont raison, mais en même temps, ils ont torts.

Tout ceci n’étant pas une science exacte, la musique, ce n’est pas des mathématiques (enfin quoique), ça en appelle aux sentiments, aux souvenirs, aux impressions, bref c’est purement kantien dans la critique de l’esthétique ! Pourquoi tout ceci est inexplicable et surtout indiscutable, comme les goûts et les couleurs ? car c’est un partage d’expérience qui ne peut être renouvelé, comme dit plus haut ça en appelle à des souvenirs qui sont propres à chacune et chacun.

Plus de détails lorsque ce coffret sera sorti.

Black Tie White Noise

Arista 74321 136972 5 – Avril 1993

The Wedding / You’ve Been Around / I Feel Free / Black Tie White Noise / Jump They Say / Nite Flights / Pallas Athena / Miracle Goodnight / Don’t Let Me Down / Looking For Lester / I Know It’s Gonna Happen Someday / The Wedding Song / Jump They Say / Lucy Can’t Dance.


Un an dans le kaki, comme disait Nicolas Siterre, ou plutôt une dizaine de mois, déjà deux de gagnés !!!

Alors voilà, de passage à Berlin, coincé dans une ville pas encore tout à fait libérée, un nouvel album sort, et c’est de passage dans un magasin de cette capitale que j’aperçois une pochette inconnue portant le nom de David Bowie et le titre Black Tie White Noise, BTWN pour les intimes !

A la première écoute, l’album est surprenant, déstabilisant, décevant ? Bref, entre la descente aux enfers des années 80, le groupe Tin Machine, et cette nouvelle production, comment dire …

Et aujourd’hui, voilà déjà 25 ans que l’on écoute cet album en se disant, a posteriori, qu’il s’inscrit logiquement comme une articulation entre la fin de l’ère Tin Machine, la tournée juke-box du début des années 90, la bande originale Buddha of Suburbia et l’arrivée presque imminente de Nathan Adler !

Et, au moment où j’écris ces quelques lignes sans grande importance, le compte officiel Face2book nous annonce le 25ème anniversaire de cet album, le 25ème anniversaire de beaucoup d’autres choses aussi … Mais ça valait la peine de mettre en ligne cet article.


Personnel :

David Bowie : voix guitare saxophone alto
Pugi Bell : Batterie
Barry Campbell : Basse
Sterling Campbell : Batterie
Nile Rodgers : Guitare
Richard Hilton : Clavier
John Regan : Basse
Michael Reisman : Harpe
Dave Richards : Clavier
Philippe Saisse : Clavier
Richard Tee : Clavier
Gerardo Velez : Percussion
Al B Sure ! : Voix
Lester Bowie : Trompette
Reeves Gabrels : Guitare
Mick Ronson : Guitare
Mike Garson : Piano
Wild T Springer : Guitare
Fonzi Thornton / Tawatha Agee / Curtis King Jr / Denis Collins / Brenda White-King / Maryl Epps / Franck Simms / George Simms / Lamya Al-Mughiery / Connie Petruk / David Bowie / Nile Rodgers : Choeurs.

Enregistrement au Mountain Studios, Montreux CH; 38 Fresh Recording Studios & The Hit Factory NYC.

Produit par David Bowie & Nile Rodgers.

Let’s Dance

EMI America AML 3029 – Avril 1983

Modern Love / China Girl / Let’s Dance / Without You / Ricochet / Criminal World / Cat People (Putting Out Fire) / Shake It.


Virgin CD VUS 96 – Novembre 1995

Modern Love / China Girl / Let’s Dance / Without You / Ricochet / Criminal World / Cat People (Putting Out Fire) / Shake It / Under Pressure.


EMI 7243 5218960 – Septembre 1999

Modern Love / China Girl / Let’s Dance / Wihtout You / Ricochet / Criminal World / Cat People / Shake It.


From its foot-trapping backbeats to its scribble-chic sleeve design Let’s Dance is, ultimately, 1983 in a bottle. (the complete David Bowie – Nicholas Pegg).

Et oui, je n’ai pas eu l’insigne honneur de connaître ou plutôt de découvrir l’homme durant sa soit-disant décennie la plus créative, les seventies (même si c’est bien le cas) ! C’est sûr, c’était mieux avant, quoique, c’est au présent que l’on découvre un artiste …

C’est donc avec le single « Modern Love » (en septembre 1983) que j’ai découvert David Bowie ! A n’en pas douter, c’est certainement les accents fifties et le piano emprunté à un Little Richads, qui m’ont attirés dans cette chanson. Le tout venant heurté mon éducation Rock’n roll, typé Chuck Berry … Ce titre était pour moi !

Bien plus que les autres hits de cette année qui ne m’ont absolument pas intéressés, et bien avant Let’s Dance et China Girl, c’est ce single précis qui m’a attiré et que j’ai écouté en premier ! La vidéo ? Si je me souviens, il s’agissait d’un extrait live de la tournée Serious Moonlight Tour.

Shake It Shake It What’s My Line …

Sitting On A Flagstone talking to a faceless girl.

Ce n’est pas ce morceau, « Shake It », que l’on retiendra forcément en premier lorsque l’on pense à cet album ! Ce morceau vient clôturer un album qui a consacré l’artiste au niveau mondial, ou plutôt qui l’a fait devenir « mainstream » puisque de reconnaissance, en tout cas artistique, il n’en avait pas vraiment besoin !

Personnel :

Carmine Rojas (Basse)
Omar Hakim, Tony Thompson (Batterie)
Nile Rodgers (Guitares)
Stevie Ray Vaughan (Guitares)
Rob Sabino (Clavier)
Mac Gollehon (Trompette)
Robert Arron, Stan Harrison (Sax ténor & flute)
Steve Elson (Sax bariton & flute)
Sammy Figueroa (Percussion)
Franck Simms, George Simms, David Spinner (Choeur)
David Bowie, Nile Rodgers (Arrangements cuivres)
Bernard Edwards (Basse sur « Shake It »)

Produit par David Bowie et Nile Rodgers
Ingénieur du son Bob Clearmountain pour Fast Forward Production
Ingénieur Assistant Dave Greenberg
Mixé par Bob Clearmountain assisté de David Bowie & Nile Rodgers
Arrangements pour cuivres David Bowie & Nile Rodgers
Enregistré au Mountain Studios, Suisse.

David Bowie

Deram DML 1007 – Juin 1967 (Mono)

Uncle Arthur / Sell Me A Coat / Rubber Band / Love Me Till Tuesday / There Is A Happy Land /We Are Hungry Men / When I Live My Dream / Little Bombardier / Silly Boy Blue / Come And Buy My Toys / Join The Gang / She’s Got Medals / Maid Of Bond Street / Please Mr Gravedigger


Allez, dis pourquoi t’as mis cet article en premier ?

Franchement, je pensais faire une mise à jour chronologique des albums studios, puis des compilations, les live, les vidéos, les films et tout et tout … Mais tout a déjà été fait dans ce type de présentation, l’internet regorge de sites plus intéressants les uns que les autres sur tout ce qu’a fait DB durant sa (trop?) courte carrière !

Alors que faire ?

Et bien, c’est mon parcours au travers de son œuvre que je vais pouvoir présenter, telle que je l’ai découverte (son œuvre) et non pas tels que les albums furent publiés … Du coup, celui-ci, je l’ai vraiment acheté que lorsque la ré édition fut publiée durant les années 2000 !