Station To Station

(première publication 31/10/2010)

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Et bien, moi aussi, je reste pensif, dubitatif, interrogatif, devant cette nouvelle édition !

The return of the thin white duke

Throwin’ darts in lovers’ eyes.

Alors ? Réel chef d’oeuvre ou arnaque supplémentaire ?

Nous le savons tous, enfin j’espère, la vérité, si tant est qu’elle existe, se situe à mi-chemin entre le chef d’oeuvre et l’arnaque, entre le fromage et le dessert, bref rarement là où on l’attend, voire même rarement là où on voudrait qu’elle se trouve. Dommage, bien essayé !

Pour commencer, les annonces de ces ré éditions sont souvent faites bien trop en avance. En effet, depuis combien de temps attend-on cette sortie ? Il en fût de même pour les autres, malheureusement. Aussi, serait-il préférable de ne rien nous dire, nous laisser la surprise, en fait, et de faire l’annonce une semaine, quinze jours avant la mise en rayon.

Voilà pour les conseils en marketing du professeur Dave-Jay ! Qui, comme chacun sait est un spécialiste mondialement reconnu . . . ;oD

En ce qui concerne l’album. Il s’agit d’un autre album charnière de la discographie de David Bowie. Un vrai machin complexe et difficile d’accès. Il ne s’agit pas d’un album pour danser, et encore quoi que, il est juste un peu plus complexe à comprendre, à apprécier. D’ailleurs, je me demande parfois si, à force de dire qu’un album est charnière, ils ne le sont pas tous en fait.

Bâh oui, lorsqu’un artiste comme David Bowie se met en quatre pour nous sortir des trucs différents à chaque fois, on se retrouve avec une discographie charnière, un nouveau carrefour à chaque publication, une nouvelle route pour chaque chanson, et le fan est dans la m$&%§, mais toujours avec un sourire de ravissement, de contentement !

Et tant mieux, me direz-vous ! C’est quand même plus enrichissant d’un point de vue artistique  et d’un point de vue intellectuel de suivre la carrière de David Bowie que celle de Céline Dion. Pardon pour elle.

Maintenant, en ce qui concerne cette ré édition, on aurait de quoi être comblé. Ils nous l’ont faites en trois versions, Spéciale, Deluxe et électronique. La richesse du matériel est impressionnante et intéressante. La deluxe vaut vraiment le détour malgré le prix. Le remastering disponible sur le DVD permet de se rendre compte de choses dont on ne savait même pas qu’elles existaient . . .

Non, franchement, je ne saurai trop vous conseiller de l’acheter, c’est une ré édition indispensable. En fait comme toutes les autres, vue que Môssieur Bowie a décidé de profiter de la vie, de ses moyens et de sa famille plutôt que de nous offrir un nouvel album.

Mais qui, dans l’assistance, le blâmerait pour ça à une époque où les salariés de France et de Navarre se battent pour la conserver, leur retraite ?

Bonne chance – Dave-Jay.