Black Tie White Noise

Arista 74321 136972 5 – Avril 1993

The Wedding / You’ve Been Around / I Feel Free / Black Tie White Noise / Jump They Say / Nite Flights / Pallas Athena / Miracle Goodnight / Don’t Let Me Down / Looking For Lester / I Know It’s Gonna Happen Someday / The Wedding Song / Jump They Say / Lucy Can’t Dance.


Un an dans le kaki, comme disait Nicolas Siterre, ou plutôt une dizaine de mois, déjà deux de gagnés !!!

Alors voilà, de passage à Berlin, coincé dans une ville pas encore tout à fait libérée, un nouvel album sort, et c’est de passage dans un magasin de cette capitale que j’aperçois une pochette inconnue portant le nom de David Bowie et le titre Black Tie White Noise, BTWN pour les intimes !

A la première écoute, l’album est surprenant, déstabilisant, décevant ? Bref, entre la descente aux enfers des années 80, le groupe Tin Machine, et cette nouvelle production, comment dire …

Et aujourd’hui, voilà déjà 25 ans que l’on écoute cet album en se disant, a posteriori, qu’il s’inscrit logiquement comme une articulation entre la fin de l’ère Tin Machine, la tournée juke-box du début des années 90, la bande originale Buddha of Suburbia et l’arrivée presque imminente de Nathan Adler !

Et, au moment où j’écris ces quelques lignes sans grande importance, le compte officiel Face2book nous annonce le 25ème anniversaire de cet album, le 25ème anniversaire de beaucoup d’autres choses aussi … Mais ça valait la peine de mettre en ligne cet article.


Personnel :

David Bowie : voix guitare saxophone alto
Pugi Bell : Batterie
Barry Campbell : Basse
Sterling Campbell : Batterie
Nile Rodgers : Guitare
Richard Hilton : Clavier
John Regan : Basse
Michael Reisman : Harpe
Dave Richards : Clavier
Philippe Saisse : Clavier
Richard Tee : Clavier
Gerardo Velez : Percussion
Al B Sure ! : Voix
Lester Bowie : Trompette
Reeves Gabrels : Guitare
Mick Ronson : Guitare
Mike Garson : Piano
Wild T Springer : Guitare
Fonzi Thornton / Tawatha Agee / Curtis King Jr / Denis Collins / Brenda White-King / Maryl Epps / Franck Simms / George Simms / Lamya Al-Mughiery / Connie Petruk / David Bowie / Nile Rodgers : Choeurs.

Enregistrement au Mountain Studios, Montreux CH; 38 Fresh Recording Studios & The Hit Factory NYC.

Produit par David Bowie & Nile Rodgers.

Let’s Dance

EMI America AML 3029 – Avril 1983

Modern Love / China Girl / Let’s Dance / Without You / Ricochet / Criminal World / Cat People (Putting Out Fire) / Shake It.


Virgin CD VUS 96 – Novembre 1995

Modern Love / China Girl / Let’s Dance / Without You / Ricochet / Criminal World / Cat People (Putting Out Fire) / Shake It / Under Pressure.


EMI 7243 5218960 – Septembre 1999

Modern Love / China Girl / Let’s Dance / Wihtout You / Ricochet / Criminal World / Cat People / Shake It.


From its foot-trapping backbeats to its scribble-chic sleeve design Let’s Dance is, ultimately, 1983 in a bottle. (the complete David Bowie – Nicholas Pegg).

Et oui, je n’ai pas eu l’insigne honneur de connaître ou plutôt de découvrir l’homme durant sa soit-disant décennie la plus créative, les seventies (même si c’est bien le cas) ! C’est sûr, c’était mieux avant, quoique, c’est au présent que l’on découvre un artiste …

C’est donc avec le single « Modern Love » (en septembre 1983) que j’ai découvert David Bowie ! A n’en pas douter, c’est certainement les accents fifties et le piano emprunté à un Little Richads, qui m’ont attirés dans cette chanson. Le tout venant heurté mon éducation Rock’n roll, typé Chuck Berry … Ce titre était pour moi !

Bien plus que les autres hits de cette année qui ne m’ont absolument pas intéressés, et bien avant Let’s Dance et China Girl, c’est ce single précis qui m’a attiré et que j’ai écouté en premier ! La vidéo ? Si je me souviens, il s’agissait d’un extrait live de la tournée Serious Moonlight Tour.

Shake It Shake It What’s My Line …

Sitting On A Flagstone talking to a faceless girl.

Ce n’est pas ce morceau, « Shake It », que l’on retiendra forcément en premier lorsque l’on pense à cet album ! Ce morceau vient clôturer un album qui a consacré l’artiste au niveau mondial, ou plutôt qui l’a fait devenir « mainstream » puisque de reconnaissance, en tout cas artistique, il n’en avait pas vraiment besoin !

Personnel :

Carmine Rojas (Basse)
Omar Hakim, Tony Thompson (Batterie)
Nile Rodgers (Guitares)
Stevie Ray Vaughan (Guitares)
Rob Sabino (Clavier)
Mac Gollehon (Trompette)
Robert Arron, Stan Harrison (Sax ténor & flute)
Steve Elson (Sax bariton & flute)
Sammy Figueroa (Percussion)
Franck Simms, George Simms, David Spinner (Choeur)
David Bowie, Nile Rodgers (Arrangements cuivres)
Bernard Edwards (Basse sur « Shake It »)

Produit par David Bowie et Nile Rodgers
Ingénieur du son Bob Clearmountain pour Fast Forward Production
Ingénieur Assistant Dave Greenberg
Mixé par Bob Clearmountain assisté de David Bowie & Nile Rodgers
Arrangements pour cuivres David Bowie & Nile Rodgers
Enregistré au Mountain Studios, Suisse.

David Bowie

Deram DML 1007 – Juin 1967 (Mono)

Uncle Arthur / Sell Me A Coat / Rubber Band / Love Me Till Tuesday / There Is A Happy Land /We Are Hungry Men / When I Live My Dream / Little Bombardier / Silly Boy Blue / Come And Buy My Toys / Join The Gang / She’s Got Medals / Maid Of Bond Street / Please Mr Gravedigger


Allez, dis pourquoi t’as mis cet article en premier ?

Franchement, je pensais faire une mise à jour chronologique des albums studios, puis des compilations, les live, les vidéos, les films et tout et tout … Mais tout a déjà été fait dans ce type de présentation, l’internet regorge de sites plus intéressants les uns que les autres sur tout ce qu’a fait DB durant sa (trop?) courte carrière !

Alors que faire ?

Et bien, c’est mon parcours au travers de son œuvre que je vais pouvoir présenter, telle que je l’ai découverte (son œuvre) et non pas tels que les albums furent publiés … Du coup, celui-ci, je l’ai vraiment acheté que lorsque la ré édition fut publiée durant les années 2000 !

Station To Station

(première publication 31/10/2010)

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Et bien, moi aussi, je reste pensif, dubitatif, interrogatif, devant cette nouvelle édition !

The return of the thin white duke

Throwin’ darts in lovers’ eyes.

Alors ? Réel chef d’oeuvre ou arnaque supplémentaire ?

Nous le savons tous, enfin j’espère, la vérité, si tant est qu’elle existe, se situe à mi-chemin entre le chef d’oeuvre et l’arnaque, entre le fromage et le dessert, bref rarement là où on l’attend, voire même rarement là où on voudrait qu’elle se trouve. Dommage, bien essayé !

Pour commencer, les annonces de ces ré éditions sont souvent faites bien trop en avance. En effet, depuis combien de temps attend-on cette sortie ? Il en fût de même pour les autres, malheureusement. Aussi, serait-il préférable de ne rien nous dire, nous laisser la surprise, en fait, et de faire l’annonce une semaine, quinze jours avant la mise en rayon.

Voilà pour les conseils en marketing du professeur Dave-Jay ! Qui, comme chacun sait est un spécialiste mondialement reconnu . . . ;oD

En ce qui concerne l’album. Il s’agit d’un autre album charnière de la discographie de David Bowie. Un vrai machin complexe et difficile d’accès. Il ne s’agit pas d’un album pour danser, et encore quoi que, il est juste un peu plus complexe à comprendre, à apprécier. D’ailleurs, je me demande parfois si, à force de dire qu’un album est charnière, ils ne le sont pas tous en fait.

Bâh oui, lorsqu’un artiste comme David Bowie se met en quatre pour nous sortir des trucs différents à chaque fois, on se retrouve avec une discographie charnière, un nouveau carrefour à chaque publication, une nouvelle route pour chaque chanson, et le fan est dans la m$&%§, mais toujours avec un sourire de ravissement, de contentement !

Et tant mieux, me direz-vous ! C’est quand même plus enrichissant d’un point de vue artistique  et d’un point de vue intellectuel de suivre la carrière de David Bowie que celle de Céline Dion. Pardon pour elle.

Maintenant, en ce qui concerne cette ré édition, on aurait de quoi être comblé. Ils nous l’ont faites en trois versions, Spéciale, Deluxe et électronique. La richesse du matériel est impressionnante et intéressante. La deluxe vaut vraiment le détour malgré le prix. Le remastering disponible sur le DVD permet de se rendre compte de choses dont on ne savait même pas qu’elles existaient . . .

Non, franchement, je ne saurai trop vous conseiller de l’acheter, c’est une ré édition indispensable. En fait comme toutes les autres, vue que Môssieur Bowie a décidé de profiter de la vie, de ses moyens et de sa famille plutôt que de nous offrir un nouvel album.

Mais qui, dans l’assistance, le blâmerait pour ça à une époque où les salariés de France et de Navarre se battent pour la conserver, leur retraite ?

Bonne chance – Dave-Jay.